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Un Vélo écolo

Les transports, et en particulier la prolifération des automobiles et des camions légers, sont la plus importante source de polluants atmosphériques au monde, pouvant générer jusqu’à 86 % des polluants émis dans certaines agglomérations urbaines, comme c’est le cas à Mexico et à Bangkok.

C’est dans les transports que les émissions de gaz à effet de serre connaissent la plus forte croissance. Même dans les pays du Sud où la flotte automobile est encore peu importante, les émissions polluantes sont déjà inquiétantes, à cause de l’absence quasi complète de contrôle de la part des autorités publiques. Les engagements pris à la Conférence sur les changements climatiques à Kyoto exigent qu’on adopte une approche éclairée dans le développement du transport, au Nord comme au Sud.1

  • La bicyclette offre donc une solution de rechange propre au transport motorisé. En plus, le vélo contribue à réduire la pollution sonore. Par exemple, en 2004, lors de la tenue de l’événement annuel En ville sans ma voiture!, Environnement Québec a pu mesurer la diminution suivante de pollution sonore et atmosphérique :
  • Une baisse de 90 % du taux de monoxyde d’azote (NO) et de 90 % du monoxyde de carbone (CO) a été enregistrée cette journée-là par la Direction de l’environnement de la Ville de Montréal.
  • La mesure de bruit enregistrée pendant la période la plus calme de la journée (13 h 30) a été de 50 décibels (dB), comparativement à 80,5 décibels (dB), au même endroit et à la même heure une semaine plus tard.2